Opter pour une Licence Sciences de l’Éducation après son Bac ES

Guid'Formation | 27.07.2016 à 12h11 Mis à jour le 27.07.2016 à 12h11
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Licence qui fait partie du domaine des « Sciences humaines et sociales », le parcours « Sciences de l’Éducation » est composé majoritairement d’élèves ayant obtenu leur bac ES. Lors de la rentrée 2013-2014, ils étaient environ 27% à garnir les bancs de ces universités.

Si le nom de ce cursus peut paraitre vague, c’est parce qu’il se veut généraliste dans le domaine de l’éducation pour que les diplômés puissent, à terme, prétendre à une multitude de postes. Ce qui peut convenir parfaitement à un bachelier ES.

À noter qu’elle s’intègre soit directement après le Bac soit après un Bac +2.

Focus sur les spécificités de cette licence et sur ses débouchés une fois le diplôme obtenu.

Un cursus pour tout connaitre du secteur de l’éducation

Le champ de l’éducation est un secteur relativement vaste. Pour être diplômé de la licence « Sciences de l’éducation », il convient donc d’en maitriser tous les aspects. Et cela passe par les phénomènes, les processus, les acteurs et les institutions qui influent sur ce domaine. Une connaisse de tout cela est le secret d’une licence réussie. Enfin, l’un des secrets….

Un travail sérieux et une régularité seront également requis pour arriver à ses fins. De nombreux enseignements seront proposés aux élèves qui devront s’organiser de la meilleure manière possible pour pouvoir effectuer ses études avec succès.

La médiation, la formation et l’éducation n’auront plus de secrets pour les futurs diplômés ! L’enseignement se fera progressivement pour bien laisser le temps à chacun d’appréhender correctement les notions vues en cours.

La première année (si licence en 3 ans) servira d’introduction sur certains points (sciences de l’éducation, sociologie, psychologie sociale…) là où la deuxième année rentre plus dans les détails (psychologie de l’enfant et de l’adolescent, culture scientifique, langue française et étude des textes…). Le programme aborde la didactique, la pratique éducative et l’histoire des politiques d’éducation, en France et à l’étranger.
 
La troisième année sera celle de la spécialisation. Le moment de penser à l’après licence est arrivée. Ce choix n’est pas à prendre à la légère et nécessite une réelle réflexion étant donné qu’il va fortement déterminer le futur de notre bachelier, à court, moyen et long terme. Parmi ses enseignements de spécialité on peut trouver :
  • Enseignement et éducation ;
  • Lien social, éducation et formation ;
  • Intervention dans les secteurs éducatifs, de la formation, du travail social et de la santé.
  • Formation des adultes…
 
Les spécialisations diffèrent légèrement selon les universités mais elles restent toujours plus ou moins les mêmes.

Une fois la licence obtenue, quelle est la suite ?
 
Comme évoqué précédemment, la poursuite d’études et le choix du métier futur est conditionné par la spécialité choisie durant la licence.
 
La poursuite d’études la plus empruntée et la plus choisie est bien évidemment le master en deux ans. Le bachelier pourra trouver cette formation dans les domaines de la formation, de l’éducation, de l’animation et de l’accompagnement scolaire qui constituent les principaux débouchés. L’intervention sociale et l’éducation spécialisée peuvent être envisagées avec une spécialisation complémentaire.
 
Notre diplômé pourra, par exemple, intégrer un Master MEEF (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) et l’une de ses 4 mentions pour acquérir les compétences indispensables pour exercer la profession choisie.
 
Voici quelques exemples de métiers accessibles à Bac +5 : professeur des écoles, consultant en formation, conseiller d’insertion sociale et professionnelle, animateur socioculturel, éducateur….
 
Si l’étudiant s’est engagé dans ce programme pour pouvoir passer les concours de la fonction publique, c’est possible ! Les concours de catégorie A sont ouverts aux diplômés. Sont concernés de nombreux concours tels que celui de professeurs (agrégés, des écoles ou certifiés), de CPE (conseillers principaux d’éducations) ou encore de techniciens de recherche et formation.