Lutter contre le taux d'échec en premier cycle, selon la CGE

Guid'Formation | 03.02.2017 à 17h32 Mis à jour le 03.02.2017 à 17h32
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Lors de son assemblée générale du 31 janvier 2017, la Conférence des grandes écoles (CGE) a parlé de l’enjeu de la réussite des jeunes.
 
Pour la CGE, « l’absence d’orientation active à l’entrée de l’université crée, de fait, une sélection par l’échec en premier cycle ». Seulement 27% obtiendraient un diplôme de licence sans redoubler.
 
Pour atteindre les 60% d'une classe d'âge dans l'enseignement supérieur, objectif du Livre Blanc de l'Enseignement supérieur remis le 31 janvier 2017 au gouvernement, il faudrait selon la CGE commencer par réduire ce taux d'échec en premier cycle.
 
Souhaitant interpeller le gouvernement sur ce sujet, elle parle de « donner la possibilité aux universités de définir et mettre en place une orientation active de leurs étudiants à l’entrée en Licence et à l’entrée du Master en s’appuyant sur une évaluation des potentiels individuels et sur une connaissance des débouchés professionnels ».
 
Par ailleurs, un cursus universitaire d’un à deux ans permettrait une orientation effective des étudiants, soit vers des études courtes, soit vers des études longues, et « éviter ainsi la sélection massive par l’échec subie par les étudiants ».
 
La Conférence des grandes écoles regroupe plus de 200 grandes écoles (écoles d'ingénieurs, de management et de haut enseignement) délivrant un diplôme Bac +5 et conférant le grade de Master. Elle présentera un nouveau site Internet fin février 2017.